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UN FRANÇAIS ARRETE A NEW
YORK ETATS UNIS D’AMERIQUE - Cela n’est pas sans évoqué 1978, film la raison d’état
d’André Cayatte. Quelle terrible déclaration : << connaissez-vous quelqu’un
quelque part dans le monde qui a jamais gagné la cause de la raison d’états
>>. Cela doit faire mal à une victime quand un autre citoyen s’accapare de
la raison d’état pour ses besoins personnels, pour cacher ses vices.
Heureusement, l’affaire ne se passe pas à Paris mais à New York. Dans le
pays de ce qu’on appelle : le ‘’freedom’’. DSK est arrêté et menotté, pour
cause grave contre une femme qui travaillait. Le FMI ne pourra plus cacher
Dominique Strauss-Kahn, s’il est reconnu coupable bien entendu. En
attendant, ce sont les menottes aux poignets qui définissent l’image.
<< Monsieur, vous êtes en état d’arrestation. Vous avez droit
à un avocat, vous avez droit à un procès équitable, vous avez le droit de
garder le silence, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous >>.
C’est la formule. En France, c’est au cinéma qu’on peut entendre ces belles
paroles de droits humains. N’est-ca pas formidable pour DSK !
Nous ne voulons lui faire un procès sans défense mais,
imaginons la scène d’arrestation à Paris. Là où se rendait DSK en avion.
Ce serait peut-être trop tard, il aurait démissionné du FMI,
pris des vacances immédiates, sans avis au préalable. Serait brusquement
victime d’un malaise de santé, tout pour justifier une absence prolongé à
NYC.
Si le scénario Sofitel se passait à Paris où, ancien
ministre, réputé directeur du FMI, candidat potentiel aux prochaines
présidentielles française. La raison d’état n’aurait-elle pas joué contre
cette femme, cette employée, au profit de DSK, dans le pays de Cayatte ?
Nous ne voulons non plus introduire le reste de la politique
française dans un dossier d’un accusé aux Etats Unis d’Amérique, mais
combien ont déjà sauté dans l’arène comme défenseur de DSK. Alors qu’ils ne
sont pas son conseil d’avocats ! On ne peut donc nier le caractère d’une
réaction collective qui réclame la présomption d’innocence, au détriment des
droits de la victime qui a porté plainte contre DSK.
Cela pourrait passer comme un réflexe d’auto défense
politique pour tenter de sauver les meubles mais cela aurait eu aussi pour
effet, d’écraser la simple citoyenne victime qui aurait porté plainte de
façon légitime. Ce n’est cependant pas la triste scène de mama Aubry
affolée par les malheurs de Sophie. Non, c’est à Sofitel, ce sont des
accusations graves portées contre un homme qui pour le moindre serait un
malade sexuel s’il n’est pas responsable de ses actes. Un cas <<
pathologique >>, dit Marine Le Pen. C’est la réaction d’une classe politique
dans un pays qui ne respecte pas la loi des autres. C’est le pays de la
raison d’état qui couve et couvre des pervers qui volent le pays comme dans
le cas de l’affaire Florence Jarrier, victime du même système de cover up
quand on est riche. C’est le pays qui n’offre pas cette présomption
d’innocence dans les banlieues quand c’est un immigrant que le ministre
traite de << racailles >>.
DSK aura droit à une véritable enquête, à un procès
équitable. Mais, si DSK est reconnu coupable, il paiera selon la loi
américaine, en vertu de la charte des droits de l’homme. Que la France se
taise et ne complote contre les immigrants.
Si l’affaire aurait un lien avec le twitter d’un UMpiste, ce
serait encore scandale, mais pour la présidence. On ne voudra pas faire
condamner un militant détaché des désirs du clan présidentiel. Ah France, si
c’était l’Afrique…, mieux, taisons-nous.
En guise de conclusion,
nous aimerions bien entendre Marine Le Pen pour sa défense. Défendre
Dominique Strauss-Kahn le dg du FMI ou défendre DSK le concurrent politique.
Que dire de la défense d’Alain Marie Juppé, ministre des affaires
étrangères. Certains pays africains comprendront pourquoi dorénavant mieux
choisir leurs invités de marque, quand des jeunes filles sérieuses
travaillent dans des hôtels.
Ah, la défense comme
avocat à la barre, non pas une simple déclaration à wiki !
Int/16-05-11 |