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CÔTE D'IVOIRE LES ELECTIONS IMPERATIVES SELON LE CONSEIL DE SÉCURITÉ -
New York le 30 juillet 2009, le Conseil de sécurité a
encouragé jeudi les Ivoiriens à ne pas reporter les élections présidentielles
du 29 novembre 2009 et a décidé de proroger, jusqu'au 31 janvier 2010, le
mandat de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire. Quatre jours plus
tard,
Ban Ki moon félicite en
particulier la Commission nationale électorale, le gouvernement et les forces
de sécurité, ainsi que les partis politiques et l'ensemble du peuple de
Guinée-Bissau, après la publication des résultats le 26 juillet dernier, un
pas à gauche. Cependant, l'ombre est aussi à deux pas à droite.
La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de
l'homme, Navi Pillay, a exprimé mardi sa préoccupation : « Nous sommes
profondément préoccupés par les informations concernant les violences et les
souffrances des civils dans les Etats touchés dans le nord du Nigéria, après
les attaques par la secte 'Boko Haram' », dans un communiqué publié à Genève.
Pourquoi cette déclaration
de secrétaire général Ban Ki moon quand la rumeur circule sur le plan de
reporter les élections présidentielles pour mars 2010 ? Les communications
onusiennes affirment par la résolution 1880
(2009), adoptée à l'unanimité de ses 15 membres, le Conseil de sécurité se
déclare déterminé à soutenir un « processus électoral crédible » pour les
élections présidentielles et législatives en Côte d'Ivoire et exprime sa
conviction que « tout report des élections présidentielles du 29 novembre 2009
serait incompatible avec un processus crédible et avec l'Accord politique de
Ouagadougou » entériné par le Conseil de sécurité. Une déclaration qui soulève
une autre interrogation : si le processus électoral n'est pas crédible pour
novembre, est une porte ouverte. Mais, surtout, à qui profiterait le report ?
Plusieurs Africains
expriment d'un autre côté, la problématique de la présence française sur le
terrain. Ces derniers sont-ils objectifs et non partisans ? Les Ivoiriens sont
donc appelés à s'inspirer du Ghana, de la Guinée-Bissau plutôt que de se
laisser influencer par les évènements malheureux du Nigéria. Si les espoirs
fondés sur les déclarations positives du sec. général Ban Ki moon, devraient
atteindre la raison ivoirienne, un pas de plus serait réalisé pour la mise à
niveau de l'Afrique. Tout à l'honneur des vœux qui sont exprimés depuis la
déclaration des objectifs de développement pour le nouveau millénaire.
C'est aussi le vœux de
Réseau HEM Africa.
Int/03-08-09 |