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ELECTIONS LES INQUIETUDES SONT-ELLES JUSTIFIEES - A l'issue de
la 7è réunion du Comité d'Evaluation et d'Accompagnement de l'Accord Politique
de Ouagadougou (CEA) ouverte à l'Organe Consultatif international (OCI), M.
Choi a fait remarquer qu'en septembre on saurait à quel moment serait
disponible la liste électorale définitive. De même, c'est à cette période que
l'on pourrait mesurer l'application de l'Accord Complémentaire 4 à l'Accord
Politique de Ouagadougou en termes de réunification du pays et d'avancée du
processus électoral.
Le processus électoral
est-il en péril au point d'inquiéter les acteurs de bonne volonté ? Monsieur
Choi sème-t-il le doute gratuitement dans la note du communiqué émis hier le
10 août ? En fait, qu'est-ce qui constitue le problème qui handicape la tenue
des élections présidentielles ? La réponse se trouvera-t-elle dans l'exemple
du Ghana, de l'Afrique du Sud, de la Guinée, ou, de l'instabilité du Zimbabwe
?
Le chef de l'Etat
burkinabé, Blaise Compaoré, Facilitateur du dialogue direct inter-ivoirien, a
exhorté toutes les parties à redoubler d'efforts dans l'exécution de toutes
les tâches concourant au respect du chronogramme avec rigueur et
transparence. « Il est impérieux de relever les derniers défis qui
subsistent, particulièrement le démantèlement des milices, la démobilisation
et le désarmement des ex-combattants, conformément au 4e Accord complémentaire
», dit-il. Si l'on considère les propos du président de la Commission
électorale indépendante, Robert Beugré Mambé, qui affiche la détermination de
l'institution qu'il dirige à respecter la date du 29 novembre, les
probabilités de ci et de là restent et demeurent au beau fixe.
Si les rumeurs de tractations obscures
veulent un report pour mars prochain, elles ne révèlent pas qui en serait le
bénéficiaire.
Les craintes cependant, tracent le profil de
tractations intenses de Paris pour faire tomber le pays dans le chaos. Les
efforts du Secrétaire général Ban Ki moon resteront-ils vains, quand on
considère les besoins de stabilité du pays, et les ressources investis par
tous les partenaires sur le terrain !
L'empreinte de la France
serait tout simplement à surveiller, une empreinte entachée du sang de
l'esclavage des Noirs.
Int/11-08-09 |