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NELSON MANDELA BAN SALUE UN CITOYEN DU MONDE EXEMPLAIRE
Editor - L'Afrique
a besoin de modèle, en temps de crise c'est une ressource, de crise en crise
c'est un impératif. Mandela est un modèle vivant disponible alors que les crises se
succèdent. Le 17 juillet dernier, le secrétaire général Ban Ki moon salue ce
citoyen exemplaire qui a fait preuve d'abnégation quand le baromètre politique
international lui était favorable.
L'Afrique possède ses références pacifiques,
elle doit le savoir, on doit se le dire. Quand un communiqué émanant des
Nations Unies explique, qu'en visite dans le camp de réfugiés de Dadaab au
Kenya, le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Antonio
Guterres a appelé mercredi la communauté internationale à répondre au problème
de surpeuplement qui affecte les gens qui ont fui le conflit en Somalie, on
doit comprendre. La source du problème est le véritable problème. L'Afrique ne
peut plus se contenter de conflits armés, meurtriers par surcroît, alors que
le développement et la pacification n'exigent pas de voyage extra terrestre.
Si les exemples de conflits fraternels peuvent se propager comme culture, dans
le voisinage, les rapports de bon voisinage peuvent influencer aussi.
Le Secrétaire général de
l'ONU, Ban Ki-moon dit ceci : « Nelson Mandela est l'incarnation vivante
des plus hautes valeurs des Nations Unies. Son engagement envers une
Afrique du Sud démocratique, multiraciale ; sa poursuite tenace de la justice
; sa volonté de se réconcilier avec ceux qui l'ont le plus persécuté ; ce sont
certaines des caractéristiques d'un homme remarquable ». Toujours le 17
juillet dernier. Il n'est donc pas raisonnable
pour l'Afrique d'attendre que le Haut
Commissaire estime Dadaab comme étant le plus problématique dans le monde
comme camp de réfugié, aujourd'hui 5 août. Nous avons dépassé le temps de
la remise en question, nous sommes en retard sur l'âge du développement.
Ban Ki moon poursuit encore
plus loin, le 17 juillet :
«
Par-dessus-tout, il a montré la différence qu'une personne peut faire face à
l'injustice, la guerre, la pauvreté et la maladie ».
Rajoutons ceci, il parlait aussi des problèmes du SIDA en Afrique du Sud et de
l'immense apport du citoyen Nelson Mandela. La contradiction africaine se
situe précisément là, quand le Haut Commissariat des Nations Unies pour les
réfugiés estime toujours aujourd'hui 5 août, que la population réfugiée à long
terme a besoin d'une amélioration des infrastructures, notamment des réseaux
de distribution de l'eau, et de meilleurs services de santé et d'éducation. Il
faut aussi des terrains supplémentaires pour étendre les camps.
Est-ce à dire que l'Afrique
imposera au monde une situation sans fin qui sollicite d'autres camps de
réfugiés ? Est-ce à dire que l'Afrique n'est pas à la hauteur de la demande du
besoin d'éduquer dans le principe du progrès ?
Plus qu'à l'Afrique du Sud,
Mandela appartient désormais à l'Afrique entière au même titre qu'au reste du
monde, pour sa contribution, une leçon d'humanisme pour un besoin de
réconciliation. Nous considérons aussi cet appel de Mandela, comme étant
adressé en particulier à la Côte d'Ivoire qui devra répondre par des comices
positives, en novembre prochain. Editor*Int/05-08-09 |